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« LA SEXUALITE DE LA PERSONNE HANDICAPEE : SI ON EN PARLAIT ? »
Compte rendu du groupe de parole
Co-animé par RIFH/CIDFF
Lieu : La Maison des Associations de Courbevoie
Rapporteur : Noëlle Limosa
A- Organisateurs
L'association Réponses Initiatives Femmes Handicapées, contribue à la reconnaissance et à l’épanouissement de la femme en situation de handicap tant sur le plan social que familial, s'est associée au Centre d'Information des Droits des Femmes et des Familles (CIDFF) de Boulogne Billancourt afin d'intervenir auprès d'adultes handicapés souhaitant recevoir des informations sur la sexualité, la contraception et les violences.
B- Equipes participantes au projet
Les membres de RIFH : Marie-Florence Battini, Martine Brochen, Noëlle Limosa et Regina Ubanatu.Un représentant du CIDFF 92.
C- Thème de la rencontre: « La sexualité de la personne handicapée : si on en parlait ?»
Avec les supports de : le journal de Vie Associative de la ville de Courbevoie, le site internet de RIFH et la Maison des Associations.
D- Interventions
Pour susciter le débat, nous avons sélectionné le film « Désirs d’amour » réalisé par Hélène de Crécy en 2001. Le film qui met en scène des personnes en situation de handicap, vivant en institution ou de manière autonome, aborde la sexualité et la parentalité. Le débat, avec le public, a permis d’exprimer des témoignages sur ces sujets.
Le groupe de parole a été volontairement restreint de manière à créer une proximité avec le professionnel présent. .
Nous avons ainsi entendu les témoignages d’une femme sans handicap visible, craignant d'avoir des rapports sexuels et de contracter le sida ; de la mère d'une jeune femme trisomique s'inquiétant d'un risque de grossesse pour sa fille, mais néanmoins ouverte à sa demande d’utiliser des contraceptifs ; un jeune homme atteint d'une infirmité motrice cérébral évoquant sa détresse affective et sa solitude…
Conclusion
Les échanges ont été très « prenants » et les participants souhaitent renouveler l’expérience. Il serait important d'étudier d'autres moyens de communication si nous désirons développer ce type d’échanges. Les seuls référents demeurent très souvent les acteurs du milieu socio-médical (psychologues, sexologues) or les personnes en situation de handicap aspirent, d’abord, à rencontrer leurs « pairs » dans un souci d’identification et de compréhension. Les rencontres proposées par des structures telles que le CIDFF associées à d’autres partenaires ont pleinement leur place pour répondre aux problématiques de la sexualité et du handicap.
> Actes du colloque Cramif du 3 février 2009
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